Les putes se rebiffent

ATTENTION HISTOIRE POUR LECTEURS AVERTIS

Mon ami Martine et moi sommes en colère après Pauline Martin une de ses voisines qui nous fait une réputation pas possible dans la quartier car habitant en face de chez mon amie elle est bien placée pour voir les visiteurs masculins entrer et sortir.
C’est une femme hautaine qui ne porte que des tailleurs et autres vêtements chics.
Dotée de formes là ou il faut elle pourrait être attirante si elle s’habillait un peu plus sexy et ne prenait pas cet air supérieur.

Nous élaborons un plan pour la piéger et lui rabattre son caquet.
Nous contactons plusieurs de nos amants (anciens et actuels) au physique agréable et bons baratineurs, rapidement deux se montrent intéressés par notre projet.
Après négociation concernant la compensation que nous devons leur accorder Loïc et Hervé doivent la draguer et faire le maximum pour avoir des relations sexuelles avec elle.

Nous choisissons un hôtel situé au croisement de plusieurs rues, Martine connait bien Patrick le réceptionniste pour avoir couchée avec lui, évidemment pour qu’il soit complice de nos manigances nous lui promettons une compensation qui sera notre corps puisque c’est ce qu’il souhaite.

Un bar situé dans un angle permet en étant derrière la vitrine ou sur la terrasse de bien voir l’entrée de l’hôtel
Pendant un moment nous observons les habitudes de Pauline afin de bien connaître les endroits ou elle se rend régulièrement.

Nous décidons que le moment est venu et Le premier à entrer en action est Loïc quand elle sort d’une boutique.
Marchant sur le trottoir il dépasse Pauline et laisse tomber une enveloppe qu’elle ramasse.

Elle presse le pas et le ratt****.
<<monsieur vous avez perdu cette enveloppe>>.
<<je ne m’en étais pas aperçu, merci de l’avoir ramassée et de me la rapporter.
<<c’est naturel>>.
<<elle contient des documents très importants, si je les avais perdus j’aurais eu de gros problèmes, je peux vous offrir un verre pour vous remercier>>.
Elle refuse prétextant qu’elle est pressée.
Plusieurs jours plus tard ils se rencontrent de nouveau “par hasard”, Loïc accoste sa proie, ils discutent ensemble.

Comme il sait se montrer persuasif elle finit par accepter de boire une verre avec lui.
Ensuite ils se revoient de plus en plus régulièrement et elle si farouche commence à trouver un attrait au dragueur qui ne ménage pas sa peine pour la séduire.
Il continue son numéro d’homme épris et attentionné jusqu’à ce qu’il lui arrache un premier rendez-vous, il doivent se rejoindre devant l’hôtel que nous avons choisi.

La chambre est réservée au nom de Pauline Martin sans qu’elle le sache.

Munies d’un appareil performant nous prenons des photos du couple à son arrivée et quand ils ressortent, surtout que Loïc fait le nécessaire pour qu’ils s’embrassent longuement avant de se quitter.

Ce qui se passe dans la chambre n’a pas de secret pour nous, une caméra discrète a été installée par le réceptionniste pour filmer leurs ébats.

Au début Pauline est un peu coincée quand ils commencent à s’embrasser, se caresser, se déshabiller et elle se cache sous les draps une fois nue. Loïc l’embrasse et la caresse partout, lui agace les tétons, lui lèche le sexe, la doigte et masturbe son clitoris.
Comme il prend le temps pour l’amener là ou il veut elle commence à beaucoup se trémousser et à jouir bruyamment.
Après qu’il aie éjaculé dans sa chatte allongé sur elle, Pauline lui fait une fellation puis il la prend en levrette.

Nouvelle fellation avant qu’il ne la pénètre de nouveau en position du missionnaire et que finalement il vienne se délester de son sperme dans la bouche de sa partenaire.
Elle passe dans la salle de bain puis se rhabille pendant qu’il va se laver.
Ils quittent la chambre.

Après plusieurs rendez-vous elle se lâche de plus en plus, elle prend des initiatives pendant leurs ébats et se comporte comme une furie, une femelle en rut, une fois qu’elle est bien chaude.

Une fois qu’elle est bien accroc au sexe Loïc ne donne plus signe de vie à Pauline après lui avoir dit qu’il partait quelques temps en déplacement à l’étranger.

Pauline sort de chez son coiffeur et voit qu’une roue de sa voiture est à plat. Elle reste plantée devant l’auto ne sachant pas trop quoi faire.
C’est là que Hervé notre deuxième atout entre en jeu.
Passant dans la rue “par hasard” il propose ses services qu’elle accepte volontiers.

Il démonte la roue et veut la remplacer par la roue de secours mais celle-ci n’est pas assez gonflée, il propose d’aller faire réparer la crevaison et gonfler l’autre roue dans un garage situé pas loin.
En réalité il regonfle uniquement les pneus pendant ce temps elle attend en faisant les quatre cents pas sur le trottoir.
En échange de ce qu’il a soit disant payé chez le réparateur Pauline lui fait un chèque et ils vont boire un café ensemble.

De fil en aiguille ils se revoient, au début pour boire un verre ensemble puis comme il la drague avec insistance elle finit par succomber et c’est parti pour les parties de jambes en l’air filmées à l’hôtel.
De plus en plus libérée elle prend de plus en plus souvent l’initiative, elle finit même par se faire sodomiser.
Comme il sait se monter très persuasif elle n’hésite pas à se caresser et se masturber devant son amant et même à venir à leurs rendez-vous sans culotte et sans soutien-gorge.

L’une de nous, ou les deux ensemble, suivant nos disponibilités, continuons à prendre des photos du couple à leur sortie de l’hôtel depuis la terrasse du bar d’ou nous observons.

Au bout de quelques temps nous décidons que leur liaison a assez durée et nous passons à la suite de notre plan.
Comme tous les midi le fourgon de Xavier le mari de Pauline qui est artisan est garé dans la rue, discrètement nous mettons sous un essuie-glace une enveloppe contenant des photos et un papier sur lequel est noté le lieu du prochain rendez-vous des amants avec un horaire calculé pour qu’il ne les surprennent pas avant qu’ils n’aient eus des rapports sexuels.

Pendant que Martine doit prendre des photos à l’extérieur, n’étant pas connue du mari je me rends à la réception de l’hôtel ou je m’installe et me fais la plus discrète possible.
Le cocu se rend à l’hôtel, interroge Patrick le réceptionniste qui est notre complice à qui il montre une photo.
<<vous connaissez cette femme>>.
Patrick joue son rôle à merveille, il fait celui qui est embarrassé puis devant l’insistance de Xavier lui répond qu’elle vient régulièrement dans son établissement.

<<vous connaissez le nom de l’homme avec qui elle couche>>.
<<lequel>>.
<<pourquoi dites vous ça>>.
<<car ce n’est pas toujours le même, de toutes façons je ne connais pas leurs noms>>.
<<ils vous donnent bien un nom quand ils réservent la chambre>>.
<<c’est toujours la femme de la photo qui réserve et règle la note>>.
<<je ne vous crois pas>>.
Le réceptionniste montre un listing trafiqué ou le nom de Pauline Martin est écrit pour chaque réservation réglée en général en espèces et une fois par chèque bancaire, il lui montre le chèque, c’est celui qu’elle a donné à Hervé pour le pneu soi disant crevé).

Le mari cocu pâlit, reste sans voix et en rage sort de l’établissement.

Attendant que sa femme qui l’établissement Xavier se met en planque en face de l’entrée de l’hôtel.
Au bout d’un moment les amants sortent et s’embrassent fougueusement sur le trottoir avant de se séparer.
Le mari trompé traverse la rue en courant et tout en vociférant assène une gifle retentissante à sa femme qui recule et se retrouve le dos collé contre le mur de l’hôtel.

Une deuxième gifle violente et elle se retrouve un peu groggy allongée sur le sol. S’aidant de ses mains, repliant et écartant ses jambes elle essaye de se relever et dans le mouvement qu’elle fait sa jupe qui la moule remonte et son mari qui se trouve en face d’elle s’aperçoit qu’elle n’a pas de culotte.
Il lui fait une scène terrible qui attire les passants.
Une fois le mari sorti de l’hôtel j’avais rejoint mon amie et Comme d’habitude assises, bien placées, à la terrasse du bar d’ou la vue est superbe et nous ne ratons rien du spectacle tout en prenant des photos.

Satisfaites du résultat nous trinquons avec une coupe de champagne.

Le lendemain une voisine nous apprend que son mari l’a ramenée dans son fourgon et l’a fait entrer dans leur maison en la tirant par les cheveux puis qu’elle a passé un mauvais quart d’heure.
La scène n’a pas été discrète car aucun des deux n’a pensé à refermer la porte d’entrée.

Quelques jours plus tard nous croisons Pauline dans la rue, elle porte des lunettes noires malgré le temps couvert.

Elle passe sans nous regarder, du coup nous prenons l’initiative.
<<alors ça va mieux>>.
<<de quoi parlez vous>>.
<<des gifles et de la scène de ménage devant un certain hôtel il y a trois jours>>.
Elle pâlit et reste immobile à nous regarder hébétée.
<<il vous a bien amochée votre mari, le maquillage cache mal les bleus sur votre visage et je ne parle pas du coquard à votre oeil droit>>.

<<ce qui se passe dans mon ménage ne vous regarde pas>>.
<<c’est bien de nous faire passer pour des putains dans le quartier mais vous ne valez pas mieux que nous>>.
<<je ne vois pas ce que vous voulez dire>>.
<<quand on trompe son mari et que l’on va faire l’amour avec différents amants dans une chambre d’hôtel on n’est pas autre chose qu’une putain et maintenant le quartier va vous connaitre et vous montrer du doigt>>.

<<sans preuves c’est de la calomnie, vos propos mensongers et vos insultes peuvent vous coûter cher>>.
<<ce sont des connaissances à nous qui vous ont sautée, ils ont aussi filmé vos exploits>>.
Je sors une enveloppe de mon sac à main.
<<regardez il y a des photos très explicites prises devant l’hôtel et les cassettes ce sont des films de vos parties de jambes en l’air. Si vous voulez regarder vos exploits je peux vous les donner, ce ne sont que des copies.

Quittez votre air supérieur vous ne valez pas mieux que nous>>.
Elle accuse le coup, Martine enfonce le clou.
<<et Xavier qu’est ce qu’il en pense, à mon avis il ne va pas laisser ça là, c’est étonnant qu’il ne vous aie pas encore virée>>.
<<si je comprends bien c’est à cause de vous que je suis dans cette situation. J’ai du céder à Xavier la société qu’il dirige comme gérant et transférer la maison à son nom alors que c’est moi qui ai tout payé avec mes biens et ce que j’ai touché d’un héritage, il ne me reste plus rien.

Ce sont les conditions qu’il m’a imposées pour ne pas demander le divorce et exiger des compensations financières>>.
<<estimez vous heureuse qu’il ne vous mette pas à la rue avec votre baluchon ou seulement avec les fringues que vous avez sur le dos>>.
<<la vous êtes allées trop loin>>.
<<il fallait rester à votre place et ne pas vous occuper des affaires de cul des autres. Maintenant au moindre ragot sur nous des photos seront distribuées dans des boîtes à lettres et pourquoi pas des films aussi, ça vous amusera peut être de voir des mâles en rut tourner autour de vous en pensant qu’il y a une femme facile à sauter>>.

<<salopes, vous n’allez pas oser faire ça>>.
<<pourquoi pas, il faut bien donner un sujet de conversation aux gens>>.
<<pourquoi aller plus loin, on me regarde déjà d’un drôle d’air et avec des sourires narquois>>.
<<bienvenue au club des putains dont vous faites partie maintenant, continuez à prendre des amants car il faut assumer pleinement votre nouvelle réputation même si elle n’est pas flatteuse>>.
Elle s’en va penaude et certainement en nous maudissant.

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